Les larmes ont noyé le souvenir d'un autre été, L'ecclipse funèbre l'emportera. Sans doutes ni murmures bruissés par le vent, Le temps retse et plonge. Et toi, dont la vie s'amenuise petit à petit, Tu regardes les saisons s'engouffrer dans l'obscurité. S'enfuir en vitesse, courir sur les cadavres déjà tombés. Et crier puisque plus personne n'entendra. Prends, achèves, vois enfin ce qui t'attends. La décadence trop honteuse surgit des mémoires cachées, Elles ont déjà tout vécu.